Les aventures de l'équipage du Baron des Tempêtes


    La vie de garagiste. (prélude Karyl Nakadiano)

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    Karkadian

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    La vie de garagiste. (prélude Karyl Nakadiano)

    Message par Karkadian le Jeu 8 Déc - 22:38

    LUGANO


    Dans un petit garage de Lugano, au sud de la Suisse, bricolait un jeune homme. Armée de son tourne vis et  d’un sandwich, le jeune homme semblait fort concentrer à bricoler une simple pair de botte. Il recula la tête, l’observant avec attention et activa un petit bouton sur l’un des coté de la botte droite. Cette dernière s’activa et s’accrocha fermement à la table, comme coller a cette dernière. Il sourit, semblant satisfait de sa création et se mit à bricoler l’autre botte dans la même idée.


    Quelques heures plus tard, le soleil encore faible annonçait le danger de la nuit. Il leva la tête vers le ciel orangé et se leva de son siège après avoir éteint la paire de botte. Il s’avança vers la fenêtre, voyant le village s’activer, les commerçant rangeant leurs étalage, les bars accrochant des plaque de bois sur la porte, les volets se fermer. Il soupira un instant puis ferma son volet en métal à son tour puis la grande porte du garage.  Il cadenassa le tout, attrapa son tourne vis et le rangea dans sa sacoche avant de monter dans sa chambre. Dans le couloir menant à la salle de bain et à sa chambre, il s’arrêta devant une porte entrouverte, dégageant une fine lumière jaunâtre. Il poussa la porte, voyant son père, un vieil homme fatigué par l’âge mais encore pleinement en vie, assis sur son rocking-chair. Il s’avança et le salua avec respect :

    -Père, que faites-vous ? Les nocturnes vont bientôt déambuler dans les rues…
    -Chut… Lui répondit le vieil homme en attrapant son pistolet à clou. Se soir, j’compte bien en troué deux ou trois ! »

    Dépasser par l’instabilité de son géniteur, il haussa les épaules et lui souhaita bonne chance. Il quitta la pièce, refermant derrière lui, la main restant quelques secondes sur la clenche puis traîna les pieds sur le plancher grincent. Il ouvrit la porte de sa chambre ou était posé divers poster d’invention en tout genre. Il retira ses chaussures de cuir usé et posa son postérieur sur le matelas poussiéreux. Il s’allongea, l’air pensif et entendis les bruit des bruit de pas descendant les marche de l’escalier. Il soupira de nouveau puis s’endormit doucement, visiblement peu inquiet pour son père, l’habitude surement…

    Au lendemain, les yeux mi-clos, il traîna son corps las vers le rez-de-chaussée afin d’ouvrir les volets. La lumière du soleil lui brûlant les yeux pendant un instant, il se redressa ensuite pour observer le village reprendre sa petite vie. Au loin, cloué a quelques arbres, plusieurs créatures assez immondes, dégoulinante d’une substance entre la bave et la morve, tentaient de se libérer de leurs entraves en vint. Il attrapa un masque à gaz, une paire de gant et son couteau et se dirigea vers les créatures pour les achever. Une fois dévitalisé, il décloua les cadavres des arbres et les emporta quelque lieu plus loin pour les brûler.

    Il retourna ensuite dans son atelier et reprit le cours de ses occupations, bricolant encore sa fameuse paire de botte pour rendre leur magnétisme plus puissant et compact. Sous les coups de midi, la faim venant à lui, il quitta enfin son atelier pour aller se sustenter. Il arriva dans le bistrot, l’air las, posant son derrière sur une chaise dans un coin isolé. Il commanda à manger et fut servit rapidement, Il attrapa ses couverts et bloqua sur une affiche au fond de la salle qu’il n’avait pas remarqué. L’affiche était récente, de par la qualité du papier et de par le faite qu’il ne l’avait jamais vue avant. Il se releva et s’approcha avec curiosité, s’approchant pour distinguer ce qui lui avait titillé le regard. Le dessin d’un énorme zeppelin très connu avec le nom en gros incruster juste au dessus « Le Baron des tempêtes ». Il sourit l’espace d’un court instant puis repartit manger.

    Une fois terminé, il régla la note et s’approcha de nouveau de la dite affiche. Une pensé lui venant a l’esprit, il se rétracta ensuite, se disant qu’il aimait sa petite vie tranquille. Il repensa a son père, un léger soupire venant a lui puis il sortit et repartit dans son atelier à travailler. Il se dirigea vers le fond du garage ou était posé divers petite inventions sur plusieurs étagères. La journée continua et la nuit s’approcha, comme la veille, voir les jours d’avant et ce depuis très longtemps, le village se referma sur lui-même et le vieil homme sortit, arme a la main, tirant en rafale sur les monstre, ne portant qu’un vulgaire masque a gaz.

    Cependant, cette nuit, comparer aux autre, un drame l’accompagnait, au lever du jour le vieil homme trop sur de lui paya enfin son arrogance envers les créatures qu’il aimait chasser. Allongé au sol, le ventre ouvert, les boyaux a l’air, les yeux crever et la jambe droite retourner. Il était la, au sol, mais étrangement avec un grand sourire aux lèvres. Le fils s’approcha, le pas lent, sous le choc, les personnes agglutinées s’écartèrent à son approche. La mine fermée, les mains croisé au niveau du bassin, il le vit couché et ne put s’empêcher de versé quelques larmes, tombant a genoux. Il resta la pendant une bonne heure puis quand son corps eut terminé de faire couler sa dernière larme, le jeune homme se redressa et emporta son père plus loin. Il l’incinéra seul avec les cadavres fumant des bêtes qu’il avait chassées.

    Il attrapa le fameux pistolet a clou de son défunt père, sa veste noir en tissu et retourna bricoler le reste de la journée. La nuit tomba une nouvelle fois, cette longue journée allait pouvoir prendre fin mais le jeune homme eut un ardent désir de vengeance. Il avait passé sa journée à bricoler le pistolet pour le rendre plus performant et dangereux. Armée de son arme, de ses nouvelle bottes et de son écharpe favorite, il sortit de son garage et monta sur le mur de devant, accrocher par ses bottes et se mit en position.


    Il attendu patiemment l’arriver des mutant nocturne et commença à leur tirer dessus, les clous partant a une vitesse trois fois supérieur qu’avant. Le clou, à peine sortit du canon, était déjà planter dans les pieds des monstres. Il visait les pieds dans un premier temps pour les immobilisé puis redescendit du mur et éteignit ses bottes avant de fixer les monstre s’agitait devant lui, incapable de lever les pieds. Il les fixa avec haine et attrapa deux petite grenade de sa sacoche et les arma. Il s’apprêtait à les lancer mais une créature vint l’attraper dans le dos et fit tomber au sol le pistolet et les grenades. Le pistolet tomba un peu plus loin vers les créatures et les grenades. Alors qu’il se battait avec le monstre pour éviter qu’il ne le morde avec la main gauche, sa main droite tentait d’attraper le pistolet, surement son seul espoir. Les grenades, qui n’avait pas roulé bien loin explosèrent dans une gerbe de flemme qui vinrent certes enflammer certain mutant, mais surtout lui bruler tout le dos de la main droite, une partie de l’écharpe et de la veste. La douleur était insoutenable, il ne put s’empêcher de crier de douleur mais l’envie de vivre devint plus forte que toute et il posa son genou droite contre le bas ventre du monstre au dessus de lui et leva la jambe avec la force de l’envie de survivre. La créature s’envola et retomba dos au sol derrière lui. Il prit sa main droite dans l’autre, gémissant de douleur puis  tourna la tête et du supporter la douleur un dernier instant et attraper son pistolet pour tirer un ultime clou dans le crane du monstre qui s’élança sur lui. Le monstre le percuta et le fit tomber une nouvelle fois, mais la vie semblant avoir quitté son corps.

    Le jeune homme soupira longuement de soulagement, attrapant sa main et se releva difficilement pour aller chercher quelque bandage pour se soigner. Il ressortit, la main bandé, et de sa main gauche acheva rapidement les quelques survivant de la déflagration. Au lendemain, le sol était jonché de cadavre aussi fumant que carbonisé et cloué dans le crane. Le jeune homme, caché dans son atelier, bricola quelques derniers ajustements sur son équipement et sortit de sa cache, l’air déterminé. Il partit arracher l’affiche au mur, dans le bistrot, l’enroulant délicatement et la déposant dans sa sacoche. Il attrapa un sac a dos, y déposa plusieurs des petites inventions sur les étagères, attrapant sa sacoche, son pistolet, ses bottes, son écharpe et sa veste, puis sortit une petit moto a trois roue du fond du garage. Il s’installa, alluma le moteur et quitta le village sur la route en direction de la capital Suisse, Berne.

    A suivre…

      La date/heure actuelle est Mar 17 Oct - 15:19